1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading...

La voiture volante dépassant le virtuel

auto

Depuis que l’Homme a découvert des moyens de locomotion modernes comme la voiture et l’avion, les scientifiques n’ont pas cessé de creuser le concept selon lequel il serait possible de combiner les deux véhicules. C’est un yen de transport qui soulagerait la plupart des soucis actuels que nous rencontrons avec ces deux types de véhicule : finis les embouteillages (serait-t-il possible qu’il y ait un fort trafic aérien et générer de nouveau des embouteillages ?), les trajets seraient plus courts et plus rapides, les zones qui sont difficiles d’accès seraient facilement accessibles et aussi, pas besoin d’aéroports pour la faire décoller puisqu’elle sera presque aussi grande qu’une voiture classique.

L’engin volant pourrait être commercialisé à partir de 2018

Les difficultés rencontrées dans la réalisation de la voiture volante sont cependant nombreuses, surtout dans la conception technique puisqu’un moteur d’automobile n’est pas assez puissant pour faire décoller le véhicule et un moteur d’avion serait trop puissant pour qu’une carrosserie de voiture supporte la puissance. Le permis de conduire serait aussi grandement puisque les aptitudes des pilotes et de conducteurs sont très différentes.

Mais le rêve est désormais entrain de se concrétiser. Le salon Top Marques qui s’est déroulé à Monaco a permis à deux firmes de dévoiler et de commercialiser des voitures volantes. Il s’agit des constructeurs slovaque et néerlandais respectivement Aeromobil et Pal-V qui ont attiré l’attention du public durant le salon. Certes, les commandes sont déclenchées mais les voitures ne pourront arpenter les rues et les cieux que vers 2020 puisque les procédures administratives notamment d’homologation sont encore en cours. On ignore encore si, pour cette voiture futuriste,  les jantes seront toujours fabriquées en alumiminum?

Une réalité qui n’est pas à la portée de tous

La classe moyenne devra encore se contenter de rester les pieds sur terre pendant quelques années puisque le prix de vente d’un modèle tourne entre 300 000 et 500 000 euros pour la néerlandaise et 1 million et 1,5 million d’euros pour la slovaque. Leurs performances varient également : le bébé slovaque est une hybride essence-électrique et peut parcourir 750 km en vol avec une vitesse maximale de 260 km/h. La pépite du Pays Bas carbure uniquement à l’essence et peut effectuer un vol sans escale de plus de 1300 km.

Là où tout le monde va redescendre sur terre, c’est sur le principe d’usage de la voiture volante : elle ne peut pas, ou il lui sera interdit de prendre son envol n’importe où. En effet, le pilote ou le conducteur, c’est comme on veut, devra rejoindre une piste de décollage ou un aérodrome pour pouvoir se transformer en aéronef. De plus, une licence de pilotage est obligatoire avant de prendre le volant de la voiture. Bref, l’utilisation du mode avion requiert toutes les autorisations et procédures en vigueur pour un vrai avion avant de pouvoir décoller. Les deux modèles ont besoin de 400 à 500 mètres d’élan avant de pouvoir prendre leur envol.

C’est une petite firme américaine, une start-up nommée Kitty Hawk, qui a peu être la solution à ces inconvénients plus que gênants. Elle développe actuellement un prototype du nom de Flyer qui pourrait révolutionner le monde des voitures volantes. Son prix prévisionnel d’achat est de 2000 dollars, et son gros atout est qu’elle décolle quasiment à la verticale, à la façon d’un hélicoptère. La motorisation du véhicule pourrait ne susciter aucune licence particulière.