Peuchère, de la bonne chair

charcutier aubagne

Il existe une grande variété de viandes dont le goût diffère même si elles proviennent toutes du même animal. Il faut apprendre à différencier ces nuances afin d’accompagner chaque réception que l’on donne.Il est aussi des risques non négligeables à tendre vers une surconsommation de viande et les recommandations des organismes internationaux tendent vers une consommation une fois par semaine de viande, surtout celle dite rouge.

De la viande rouge

Difficile de recevoir du monde sans servir de la viande rouge. Cette catégorie qui inclut les viandes plus ou moins foncées avant la cuisson, comme le bœuf, l’agneau ou encore la chèvre, de même que la viande de gibier comme le canard et le chevreuil. La viande rouge est-elle bonne pour autant? La question se pose car on voit actuellement la recrudescence de maladies liées à un trop fort taux de cholestérol et une obésité infantile de plus en plus précoce.

La trop forte consommation de viande rouge n’est pas bénéfique pour l’être humain et l’adage prétendant qu’abondance de bien ne nuit pas est ici faussé. En fait, au fil du temps, il y a accumulation de mauvaises graisses dans le sang qui fait que les artères soient bouchées. De graves risques pour la santé sont alors à craindre. Il en va de même pour les autres types de viandes dites blanches et l’inverse est aussi vrai. Une carence en les nutriments qu’apportent ces types d’aliment cause également des troubles à taux d’incidence assez sévères si elles ne sont pas corrigées à temps. L’iode et l’oméga 3 présents dans les poissons sont par exemple uniquement, à l’état naturel, présents dans ces éléments.

Ce qu’il faut préconiser

Charcutier Aubagne et autres bouchers ne peuvent s’en cacher, du fait que ce soit leur commerce, ils n’informent pas forcément leurs clients des dangers d’une surconsommation de viande. Bien que les normes de santé soient totalement respectées, ce danger est bien présent. Difficile de dire ce qu’il en est dans les pays dits émergents ou en voie de développement.

Du fait des activités humaines qui tendent à se sédentariser, le manque d’exercice aggrave encore plus le problème. La majorité des activités de nos jours se font assises devant un clavier d’ordinateur et plus grave encore, la voiture est devenue le moyen de transport par excellence. Toutes ces activités assises ne facilitent en rien ni la digestion ni la consommation du trop-plein de protéines et d’autres nutriments qui se transforment petit à petit en graisse.