Instaurés il y a de cela un siècle, les allocations ont une histoire passionnante à livrer à ceux qui prennent le temps de s’y intéresser. Historiquement, en 1916, un certain Emile Romanet, un ingénieur de sensibilité chrétienne-sociale, avance une idée qui va révolutionner le monde du travail en France. En effet, il décide d’accorder au personnel de l’usine JOYA, à Grenoble, les premières allocations familiales qui va se muer au fil du temps vers le système complexe que l’on voit de nos jours.

Les débuts de la lutte

De tous les temps, la préoccupation de tout un chacun est de pouvoir subvenir à ses besoins puis à ceux de sa famille. Sur ce plan, la politique des Etats diffère en ce qui concerne une éventuelle aide à une échelle nationale. Si dans des pays d’Afrique, cette aide ne va pas plus loin que des plans retraites, en Europe et surtout en France, une batterie de mesure a été mise en place afin d’aider au mieux les familles ayant un ou des enfants à leur charge. En France, cela a débuté il y a près d’un siècle, en 1916 pour être plus précis. Ayant à cœur de favoriser un appui plus que conséquent aux familles ayant des enfants à sa charge, il s’en est suivi des mesures qui sont devenues lois.

De nombreuses réformes ont été apportées à ce système mais le but reste le même, à savoir promouvoir des lois qui permettent des structures favorisant un appui, le plus souvent financier, en faveur des familles ayant un ou plusieurs enfants à leur charge.

Quelques moments forts

Sous l’influence des syndicats la plupart du temps, les tractations qui mènent à ces lois sont loin d’être une partie de plaisir. Surtout quand on sait qu’au fil des bouleversements du mode de vie, il a fallu adapter lesdites lois et à chaque fois, le processus s’avère encore plus dur qu’auparavant. Il faut de fait réunir les principaux concernés, membres de syndicats, représentants du patronat et des responsables étatiques divers. Déjà, les faire asseoir à la même table pour discuter de problèmes dont par exemple une partie des travailleurs se plaint, est un exploit en soi car les problèmes d’untel ne concernent pas toujours un autre. Une partie de bras de fer entre patronat et syndicats s’amorce alors avec la présence de l’Etat comme juge et partie.

Un petit coup d’œil à des revues spécialisées comme le journal cadres cftc suffit pour suivre pas à pas les combats que les syndicats mènent au jour le jour pour améliorer la vie des salariés. D’une manière générale, les actions menées pour atteindre ce but commun sont interdépendants de plusieurs facteurs mais il reste une ligne directrice qui est la recherche du bien-être de la collectivité.